
Quel est l’enjeu pour Wild Bunch Distribution à Cannes ? Anne : C’est un événement très important pour promouvoir nos films. Mais tout ne se joue pas ici. En 2007 We own the night le film de James Gray, dont nous présentons son nouvel opus cet année Two Lovers, n’a pas reçu un accueil enthousiaste de la part de la critique. Certains ont ensuite changé franchement d’avis lors de la sortie en France.
Au-delà des médias, comment préparez-vous ici l’exploitation des films ? Nathalie : Nous enchaînons les rendez-vous avec les exploitants français afin de leur montrer nos nouveautés. Ils viennent faire leur marché pour leur salles de cinéma.
Le nouveau documentaire d’Emir Kusturica sur un mythe du ballon rond, que vous distribuez, est un véritable événement sur la Croisette… Anne : Maradona de Kusturica concentre beaucoup d’attention puisqu’il réunit deux stars dont la présence à Cannes était très attendue. Mais il ne faut pas croire que la promotion du film soit facile. Il faut gérer toute cette attente.
Joanna Gallardo